24/05/2008 Papiers et traque des agresseurs de la fondation

mai 24, 2008 at 10:31 (Uncategorized) (, , , , , , , , )

28/08/2004 Après l’échec cuisant que j’ai eu, il faut que je puisse me débrouiller rapidement pour obtenir des papiers. Direction le Club Noir où je retrouve Bastian encore en discussion avec Line (je commence à me poser des questions sur ces deux là qui semblent quand même souvent discuter ensemble, elle, toujours énervée et lui toujours enclin à venir discuter en la laisser se calmer justement) et une jeune femme un peu étrange qui chantonne… Qui chantonne ? Elle vient me voir , se présente comme Jules, et me demande si j’ai vu Jim, son jumeau. Eh bien, si je me rappelle bien du livre Jules et Jim, ils s’étaient rencontrés dans un train donc je lui dis d’essayer à la gare, ce qu’elle fait (?). Bastian m’explique alors qu’elle est Malkavian. La pauvre. Bizarre, ca, ils ne peuvent jamais se retrouver ces deux là… Bastian m’explique que pour trouver mes papiers, il faudra aller m’encanailler à la Bastille, un bar tenu par un Brujah nommé Karma rue de Couvenne. Un vrai lieu de perdition à ce que j’ai pu voir. Des motards et le crime organisé en sont les clients. Un type bien bizarre, couvert de tatouages et fringué comme un jeune des cités un peu clinquant me propose un marché : lui donner des informations à partir du sang d’un autre caïnite et alors il me dira où trouver quelqu’un qui pourra me faire ces papiers. Par contre, je ne devrais pas en parler aux autorités de la ville. Bizarre. Ce sang est celui d’un caïnite de 10ème génération, qui a commis l’amarante il y a longtemps et qui est fortement impliqué dans ds liens de sang dans les deux sens, au sang très bestial. Bon, soit, j’en parlerai à Peter quand même, il ne fait pas parti, à mon sens, des autorité de la ville et de savoir qu’un caïnite inconnu est en ville, dont la présence est connue des Brujah qui ne souhaitent pas que cela se sache, ca vaut peut être le coup de le prévenir. Karma (j’imagine que c’était lui) m’indique un type à Talence. Et après quelques négociations, j’ai une nouvelle identité pour 8000€, permis et passeport. Je suis donc, pour les humains, Michelle Lavoisier, parisienne de 30 ans habitant rue de Rivoli (quel luxe !)

07/09/2004 Une alarme ! On attaque la fondation ! C’est le chaos, des goules courent dans tous les sens. Clément, Peter et D’Harcourt sont sur le qui vive, ils ont pris les choses en main et commence de suite à traquer les agresseurs de la fondation. Je me sens un peu inutile mais Clément me confie bientôt une mission : à l’aide d’une boussole, je devrais trouver et traquer ceux qui ont agresser la fondation. Ils ont tous trois effectué un rituel de focus à cet effet. Je suis la trace et me retrouve à l’hôtel Burdigala. Ils étaient au 5ème, dans une suite, il y avait un grand cercle bizarre, la télé retournée, les trucs incendies traficotés. Ce cercle ne m’évoque rien. Les signes ne veulent rien dire entre eux, mais bon, peut être est-ce de la magie humaine, puisque j’ai retrouvé des mégots de trois sortes différentes. Il y avait aussi un homme à la force surhumaine si je dois en croire la barre de traction avec les marques de main imprimées. Il y avait aussi un prêtre puisque j’ai retrouvé un col blanc taché de vin. Trois chambres occupées, d’une saleté repoussante, des ordures de nourriture (pas caïnite tout ça !). Je me renseigne à l’accueil et, bizarrement, il s’agissait bien de 3 hommes mais le type de l’accueil ne se rappelle pas leur nom, ni l’ordinateur. Ils sont arrivés le 05/09, deux jours plus tôt, ont occupé une suite qui s’était décommandée à la dernière minute et qu’ils ont réservé pour une semaine. Ils étaient parti bien peu de temps avant mon passage, retour à la case départ.

08/09/2004 La traque se poursuit. Je vais à Talence, rue Camille Pelletant, où je vois 3 moines décharger un camion. Ils ont du se réfugier dans un monastère. Après avoir fouiller ce que j’ai pu, j’ai pu constater que certains humains dont la foi doit être bien plus grande que les autres sont affectés par notre présence, nous caïnites. J’ai découvert deux cellules protégées contre la thaumaturgie ! Les trois hommes doivent se cacher là ! A côté du potager, dans l’aile pour les familiers (les humains non ecclésiastiques mais qui restent dans le monastère), je suis tombée sur un chasseur, Francis Chapin ! Il avait un arsenal impressionnant, et une sorte de collection macabre de “trophés” des doigts, adulte et enfant !!, des cendres, des pénis…. Mon Dieu, il est fou ! Et d’ailleurs, il est aussi paranoïaque, il tient une sorte de journal. Je passe ma nuit dans le coffre de ma voiture, en essayant de trouver une solution.

09/09/2004 J’ai mis le feu au potager pour faire sortir tout le monde. J’en ai profité pour voler (pour le prévôt) le petit journal du chasseur, il semblait connaitre comment chasser des caïnites, et il voulait étrangler des enfants ! Il faut pouvoir l’arrêter. Sans compter que c’est le vicaire de l’archévèque de Bordeaux Jérôme de Landevin, comme j’aurai pu le deviner dans le journal qui le maintient dans sa chasse aux caïnites. Il le présente comme un avatar de l’inquisition. Il devient de plus en plus important que je prévienne Clément puis le prévôt pour ces informations. La Mascarade avant tout. Le feu a fait sortir les moines, ramené les pompiers et me donner accès à l’intérieur des deux cellules protégées. J’y aperçois, avant qu’ils ne referment, un jeune asiatique nu et chauve (??), un prêtre semblant être important ou en tout cas portant des vêtements riches dans la 60aine et un homme moyen oriental ou africain. Ils s’enferment dans la cellule et lorsque les pompiers peuvent enfin détruire les portes, ils s’étaient échappé je ne sais comment ! Je profite de la confusion pour y pénétrer, remarquer 3 tuniques chinoises (rouge, bleue et jaune) et un grand sac de voyage ainsi que quelques cartes marquées. Après vérification, le sac de voyage contient effectivement deux marques de cigarettes ainsi que 2 kilos d’herbe (haschisch ?) quelques vêtements et les cartes semblent marquées de cercles de plus en plus précis autour de Marseille et de Bordeaux. En fait, cela ressemble à un rituel de localisation. Des traces de plus en plus précises sur toute la région du sud puis, moyennement précisément sur Marseille et plus précisément sur Bordeaux. Des mages humains ? Qui cherchent sur Marseille puis Bordeaux ? Serait-ce de la faute de Justine ?! Il faudrait que je puisse y voir plus clair.

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08/05/08 Présentation au prince et petite faveur

mai 8, 2008 at 2:14 (Uncategorized) (, , , , , , , , , , , )

12/08/2004 Ca y est, c’est l’instant tant redouté. Je vais être présentée à la cour du Prince d’Arlambot. Cette présentation va déterminer si je suis apte à être émancipée. j’avoue être nerveuse. Entre Clément qui semble toujours aussi glacial et exigeant et la politique Caïnite qui me tend les bras, la pression devient redoutable. Il y aura surement la “Harpie” Eleonore, dont les mots sont aussi aiguisés que les lames les plus tranchantes. Cela me fait froid dans le dos. Peter me prépare la veille et nous mettons en scène cette présentation pour me détendre un peu. Je choisis ma mise avec attention, misant sur la sobriété et la classe d’une Chanel, assortie d’un chignon strict pour me donner un aspect moins revêche, austère et strict que les Tremere habituellement. En effet, si cela peut servir le clan d’être mieux intégrée, je dois absolument en profiter. Tout avantage est à conserver.

En début de nuit, nous arrivons à l’Elysium de Notre Dame et je découvre une église dont l’acoustique étrange se prête au jeu politique de la société de la Nuit. Ils sont presque tous présents et je suis intimidée. Je reste à ma place et ne pipe mot tant que l’on ne m’a pas posé de question et, de plus, évite de parler avec ceux qui n’ont pas les bonnes grâces de Peter.

Etaient présents : N’Diaye le sénéchal, Margot, Eleonore la Harpie, D’Harcourt, Heideck, Jean de Figeac, Bastian, Romane la primogène, Aritz le gardien de l’Elysium, Selim le prévôt, Kastor, Caglieri, Rosenthal et Tchaos et bien sur le Prince, Etoine d’Arlambot.

Minuit, voilà, la présentation, enfin. Je suis Melissandre, infant de Peter Heideck, membre du clan Tremere, soeur de la fondation de Bordeaux, présentée à vous, mon Prince, par Peter Heideck selon la 4ème tradition. Je me tiens à votre disposition et selon votre volonté pour tester mes connaissances de notre monde de la Nuit, dans l’espoir que vous me jugiez apte à être émancipée et à intégrer la société de la Camarilla.

Et il a apprécié. le Prince a apprécié et je suis émancipée. L’on me félicite, Bastian me propose même de l’accompagner avec Figeac et Caglieri dans son club. N’Diaye, Malkavien qu’il est, me prononce une incompréhension “Le centre salut l’ouverture du livre” Ca, ca doit être moi, et ses félicitations. “Elle en a assez, elle veut rejoindre les siens, sang et douleurs sont passagers, elle veut retrouver les siens.” Là, par contre, c’est énigmatique….

Eleonore a eu l’air d’apprécié ma mise. Ouf, un point pour moi, elle n’est pas encore contre moi.

D’harcourt ne semble pas trop apprécié Rosenthal, cet américain revenu pour se refaire une santé en Europe. Il m’a proposé ses services en matière de transport, mais je dois avouer ne pas trop vouloir compter sur lui…

J’ai croisé cette Line, une brujah au sang chaud, qui ne semblait pas très contente de me voir arriver…. Tant pis, je n’ai pas du m’en faire une alliée.

Le Club Noir est intriguant. Lieu où les couches sociales et culturelles se mélangent, avec une salle privée tout à fait particulière, un peu comme un lieu de fantasme, où le troupeau de Bastian réclame l’extase de la morsure. Bastian se révèle passionné de musique et Figeac, de peinture…. même si il s’est abîmé dans la contemplation de mon visage pendant un bon bout de temps.

La grande question est, est ce que le Prince a agi ainsi par politique pour calmer un peu Clément, ou est ce vraiment ma présentation qui a plu au Prince ?

En rentrant, j’ai bien entendu fait un rapport à Peter.

Quelques jours plus tard, Figeac m’a envoyé une missive où il m’explique manquer ma présence, et avoir besoin de mon aide pour un petit souci.

19/02/2004 Figeac me demande d’aller enquêter sur la “Maison Sem” un hôtel qu’il souhaite restaurer de l’auteur Sem pendant l’entre deux guerre. Il se situe à Ares, en bord de mer dans le bassin d’Arcachon. Vraisemblablement, le contremaitre Fernando Simona Ortez, le contre maitre, ne trouve personne pour travailler dans cet hôtel. Je vois ici un moyen d’obtenir une première faveur de la part d’un ancien, ce qui pourrait consolider ma position au sein de la cour. J’ai rejoint Figeac lors du concert d’un choeur expérimental, cela a eu l’air de lui plaire.

21/02/2004 Je suis partie voir de près cet hôtel et il s’avère que c’est un hôtel hanté par la présence d’un fantome…. Romain ? La mère ? La jeune fille violée ? Je ne sais pas trop qui hante cet hôtel pour l’instant. L’hôtel est en piteux état et les vieilles affiches défraîchies, le mobilier d’un autre âge montre bien que personne n’est venu là depuis bien des dizaines d’années. Dois je voir dans les paroles de N’Diaye une prédiction ou dois je croire mon instant qui me souffle que c’est Romain qui est là bas…. n’empèche qu’il a cassé le pare brise de ma voiture….

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