31/05/2008 Chasse au Sabbat

mai 31, 2008 at 11:13 (Uncategorized) (, , )

10/09/2004 Clément m’envoit vérifier s’il y a des traces du passage du Sabbat au sud de Bordeaux, proche des Landes (bbrrrrr). Je parcours l’autoroute, mais à part un accident classique de retour de vacances, rien à signaler. Martillac, on m’oriente vers Cabanac, là où un meurtre horrible a été perpétré. A Labrède, même chose, c’est à Cabanac que je dois investiguer. Cabanac, finalement, m’apporte la réponse que je veux : un meurtrier en série a tué un homme, dispersant les morceaux de son corps partout dans les bois. Dans l’usine de la ville, après quelques sabotages et incendies qui durent depuis un mois, un homme a disparu et l’on a retrouvé ses morceaux dispersés. Deux autres hommes ont disparus. On m’explique aussi qu’à Guillaus, une hystérie collective a secoué le village. Avant d’aller plus loin, je vois les autres villes pour me faire une idée générale.

Blénian, rien, A Guillaus, toutes les maisons et fermes sont fermées, je n’ose pas rentrer de peur de déclencher encore l’hystérie collective (un homme a raconté avoir été jeté avec sa voiture dans un arbre et un fou furieux a abattu toute une maisonnée, on parle aussi de zombies). A Saint Selve, rien, sur la N10 non plus ainsi qu’à Socca. Je retourne donc à Cabanac pour y voir plus clair, mais je doute que cela soit un passage du Sabbat, il y a trop peu d’éléments et surtout, c’est très étrange. Deux policiers scrutent l’usine je ne sais pour quelle raison.

A Cabanac, je vais visiter l’usine pour vérifier ce qui s’y passe et là, horreur, je tombe sur un lupin qui me prend en chasse. Il traverse mes rituels !! Il peut me toucher malgré mon corps insubstanciel  ! ce devait certainement être lui le meurtre ! Il m’attaque, me blesse et change d’apparence pour devenir une sorte de maillon entre le lupin et l’homme des cavernes. J’ai bu de son sang et effectivement, il est bien bien bien plus dense. Il est d’une force spectaculaire.  “Vas leur dire que je les attends, qu’on les attends, vas dire aux danseurs qu’on les attend, suppôt”. Dès qu’il m’a laché j’ai filé sans demander mon reste et informer la fondation de ma rencontre ! Je suis en vie après avoir croiser un lupin, j’en profite pour apporter ma pierre à la bibliothèque en détaillant la rencontre.

11/09/2004 Je passe la nuit à me reposer et me soigner de mes blessures.

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